Qui sommes-nous ? Équipe et valeurs Avalor
Qui sommes nous?
Rencontre avec Stéphane LE DUC, fondateur historique et Président d’honneur d’AVALOR
AVALOR est né en 2017 de la rencontre de deux entrepreneurs, Stéphane Le DUC et Franck ALLARD-LATOUR, et d’une question à laquelle tout dirigeant, cédant ou repreneur est un jour confronté :
« Combien vaut cette entreprise ? »
Près de dix ans plus tard, AVALOR a beaucoup évolué.
Le premier outil d’évaluation imaginé par ses fondateurs est devenu une plateforme complète de valorisation d’entreprise et de fonds de commerce, utilisée notamment par des experts-comptables et des professionnels de la transmission.
Mais derrière la technologie, AVALOR reste aussi une entreprise à taille humaine, composée aujourd’hui d’une équipe d’environ 10 personnes.
Aujourd’hui retraité de ses fonctions opérationnelles, Stéphane LE DUC reste Président d’honneur d’AVALOR.
Nous avons souhaité lui laisser la parole. Avec le regard du fondateur et près de dix années de recul, il nous raconte l’origine d’AVALOR, son évolution et surtout la philosophie qui demeure derrière le logiciel.
Stéphane, presque dix ans après sa création, comment définiriez-vous AVALOR aujourd’hui ?
AVALOR a énormément évolué depuis nos débuts.
À l’origine, notre ambition était assez simple : permettre d’obtenir rapidement une première estimation d’une entreprise à partir de ses comptes.
Aujourd’hui, AVALOR est devenu un véritable outil de travail pour les professionnels de l’évaluation et de la transmission d’entreprise.
On peut analyser les comptes, réaliser des retraitements, utiliser plusieurs approches de valorisation, comparer une entreprise à son secteur, rechercher des comparables, travailler sur des titres ou sur un fonds de commerce et produire un rapport détaillé.
Mais il y a une chose sur laquelle je voudrais insister : AVALOR n’est pas simplement un logiciel.
Derrière l’écran, il y a une équipe.
Aujourd’hui, environ 10 personnes travaillent autour d’AVALOR, avec des compétences en analyse financière, transmission d’entreprise, développement informatique, données, intelligence artificielle et accompagnement des clients.
Cette dimension humaine est essentielle, encore plus aujourd'hui pour se démarquer d'une soluion IA!
Stéphane LE DUC
Franck ALLARD-LATOUR
Pourquoi aviez-vous créé AVALOR à l’origine ?
C’est venu d’une expérience très concrète.
Avant AVALOR, Franck et moi avions chacun cherché à reprendre des entreprises.
Et lorsque vous êtes repreneur, vous êtes confronté très rapidement à une question toute simple :
« Cette entreprise que je regarde, combien vaut-elle réellement ? »
Nous recevions des dossiers, nous regardions les comptes, nous faisions nos calculs et nous essayions de déterminer s’il fallait poursuivre ou non.
Le problème était que cela prenait énormément de temps.
Nous avons même laissé passer certaines opportunités parce que nous n’étions pas allés assez vite dans notre analyse.
À cette époque, nous avons compris qu’il devait être possible d’automatiser une partie de ce travail.
Pas pour remplacer l’expert.
Pour lui permettre d’aller plus vite.
C’est une distinction importante, et elle reste encore aujourd’hui au cœur d’AVALOR.
Vous dites justement qu’AVALOR ne remplace pas l’expert. Pourquoi ?
Parce qu’une entreprise n’est pas une équation.
On peut automatiser beaucoup de choses.
On peut récupérer des comptes, calculer un EBE, une CAF, un résultat d’exploitation, appliquer des multiples, comparer des ratios ou rechercher des transactions comparables.
Et heureusement qu’on le fait : la technologie permet aujourd’hui de réaliser en quelques instants des traitements qui nécessitaient autrefois beaucoup de temps.
Mais il reste ensuite une question :
« Est-ce que le résultat obtenu correspond réellement à cette entreprise ? »
Et là, il faut comprendre l’entreprise.
Un dirigeant est-il correctement rémunéré ?
Le loyer est-il au prix du marché ?
Y a-t-il des charges exceptionnelles ?
L’entreprise dépend-elle fortement de son dirigeant ?
A-t-elle un client qui représente une part importante du chiffre d’affaires ?
Dispose-t-elle au contraire d’un savoir-faire, d’une récurrence ou d’une organisation qui justifie une valorisation supérieure ?
Le logiciel peut énormément aider.
Mais à un moment donné, il faut remettre de l’humain dans les chiffres.
C’est donc pour cela que les retraitements occupent une place importante dans AVALOR ?
Exactement.
Lorsque l’on valorise une entreprise, on ne peut pas toujours prendre les comptes tels quels et appliquer mécaniquement un coefficient.
Il faut essayer de comprendre ce que serait la performance économique de l’entreprise dans des conditions normales.
Les retraitements sont donc fondamentaux.
Une rémunération de dirigeant atypique, un loyer versé à une SCI, certaines charges non récurrentes, un crédit-bail ou une dépense exceptionnelle peuvent modifier sensiblement la lecture des comptes.
C’est pour cette raison qu’AVALOR permet d'utiliser librement le calculateur, de modifier les hypothèses et de réaliser différents retraitements et simulations.
Le chiffre qui apparaît à la fin est important.
Mais le chemin qui permet d’arriver à ce chiffre l’est tout autant.
Quelle place les comparables occupent-ils aujourd’hui ?
Une place beaucoup plus importante qu’à nos débuts.
AVALOR utilise aujourd’hui des données sectorielles et des entreprises comparables, notamment en fonction de l’activité, du code APE et de la taille de l’entreprise.
Dans un rapport, il est particulièrement intéressant de pouvoir regarder comment se situe l’entreprise évaluée par rapport aux autres acteurs de son secteur.
Et j’ai toujours trouvé utile d’aller encore un peu plus loin.
Lorsque c’est possible, je conseille de regarder un concurrent local et un acteur de référence au niveau national.
Cela permet de sortir de la seule logique mathématique.
Pour les titres comme pour les fonds de commerce, les transactions observées sur le marché apportent également une information très précieuse.
Une méthode vous donne une indication de valeur.
Le marché vous rappelle ce que des acheteurs ont réellement accepté de payer.
Les deux approches doivent dialoguer.
Finalement, peut-on vraiment déterminer « la » valeur d’une entreprise ?
C’est probablement la chose dont je suis le plus convaincu après toutes ces années :
Il n’existe pas « une » valeur absolument incontestable d’une entreprise.
Il existe une fourchette de valeur que l’on doit être capable d’expliquer et de défendre.
Ensuite, il y a le prix.
Et le prix, c’est autre chose.
Il dépend du marché, des acquéreurs présents, du financement, du calendrier, de la qualité de l’entreprise, de ses perspectives et parfois simplement de la volonté respective du vendeur et de l’acheteur.
Deux acquéreurs peuvent parfaitement attribuer deux valeurs différentes à la même entreprise.
C’est pour cela que je considère depuis toujours qu’une bonne évaluation doit servir à ouvrir et documenter la discussion autour du prix, et non à la fermer.
Pourquoi avoir créé Avalor ?
Avant de nous associer, nous avions tous les deux envisagé de reprendre des entreprises.Et nous nous sommes retrouvés confrontés au même problème.
Lorsqu’on regarde plusieurs entreprises à reprendre, on veut très rapidement répondre à une question assez basique :
Combien vaut cette entreprise ?
Mais pour répondre sérieusement à cette question, il fallait récupérer les comptes, les analyser, effectuer des retraitements, appliquer différentes méthodes et rechercher des références sectorielles.
Tout cela prend du temps.
Nous avons même laissé passer certaines opportunités parce que nous n’étions pas suffisamment rapides dans nos analyses et dans la préparation de nos offres de reprise.
C’est de là qu’est partie l’idée d’AVALOR :
automatiser une partie de l’analyse pour permettre au professionnel de consacrer son temps à ce qui nécessite réellement son expertise.
Pour ceux qui souhaitent comprendre les principes de base, nous avons d’ailleurs publié un guide pratique pour estimer la valeur d’une entreprise.
Expliquez-nous comment fonctionne Avalor ?
Avalor travaille à partir des comptes sociaux des trois derniers exercices disponibles de l’entreprise à évaluer. Ils sont soit récupérés automatiquement auprès d’Infogreffe, soit saisis en manuel s’ils nous sont transmis par nos clients (comptes non déposés ou sous procédure confidentielle). Avalor valorise ensuite l’entreprise à partir d’un algorithme de calcul construit sur 5 méthodes d’évaluation parmi celles les plus couramment utilisées par les experts de la profession et recommandées par les services de Bercy.
Les valorisations approchées fournies par Avalor découlent de différents retraitements comptables, de la mise en œuvre de multiples sectoriels disponibles sur le marché, auprès d’organismes spécialisés comme Absoluce ou encore Argos et des méthodes préconisées par l’ensemble de la profession (voir « Les méthodes d'évaluation d'Avalor »)
Quel est votre rôle chez Avalor ?
Ma première mission chez Avalor, c’est de m’assurer de la qualité de notre produit par le contrôle aléatoire des rapports détaillés fournis à nos clients. C’est ensuite la veille technologique pour faire évoluer les paramètres de notre algorithme de manière régulière en fonction des cas de figure rencontrés et de la documentation publiée.
Pour les clients qui nous le demandent, nous réalisons aussi des commentaires personnalisés. Si nos évaluations sont automatiques, en revanche ces commentaires se font en mode différé, car ils nécessitent une analyse plus approfondie des résultats que je supervise personnellement.
Quelle est votre vision d’Avalor à 5 ans ?
Avalor a pour objectif de devenir un outil de référence dans la cadre de la cession et la transmission d’entreprises. Être à même de proposer aussi bien aux cédants, aux repreneurs, experts-comptables, avocat, comme à toute autre personne intervenant dans ce domaine, un document neutre de référence pour animer la discussion autour du prix d’une entreprise.
Avec Avalor, nous voulons ouvrir la discussion autour de l’évaluation ! Avalor ne prétend pas donner « la » réponse, mais faciliter le travail de tous les acteurs du repreneuriat à partir de méthodes reconnues et éprouvées.
Franck ALLARD LATOUR est Membre de la CCEF
Avalor Formation
Chez Avalor FORMATION, on vous propose des formations adaptées à vos objectifs.
Montée en compétences, développement professionnel… on est là pour vous accompagner.

