Exemple d’évaluation d’entreprise avec AVALOR
Rapport de valorisation des titres
Valorisation des titres
La valeur des titres
La valeur des titres correspond à la valeur revenant aux associés ou actionnaires de l'entreprise. Elle est généralement déterminée à partir de la valeur d'entreprise, à laquelle on retranche l'endettement net. L'endettement net correspond aux dettes financières diminuées de la trésorerie disponible.
Méthodes par les multiples
Les méthodes de valorisation par les multiples consistent à estimer la valeur d'une entreprise à partir de ses principaux indicateurs financiers : EBE, REX, résultat net et CAF. Chaque indicateur est comparé à des multiples observés sur le marché en fonction du secteur d'activité et de la taille de l'entreprise, afin d'obtenir la valeur de l'entreprise. Cette approche permet de situer l'entreprise par rapport à des transactions comparables et d'obtenir une valorisation cohérente avec la réalité économique de son marché.
Méthodes par le Goodwill
La méthode du Goodwill consiste à valoriser l'entreprise en tenant compte à la fois de son actif net corrigé et de sa capacité à générer une rentabilité supérieure à la rémunération normale de ses actifs. Elle permet ainsi d'intégrer les éléments immatériels de l'entreprise, tels que la clientèle, le savoir-faire, l'organisation, la notoriété ou encore la qualité du fonds de commerce. Cette méthode complète l'approche patrimoniale en valorisant la surperformance économique de l'entreprise.
Chaque barre couvre la fourchette de valorisation, de la valeur basse à la valeur haute (en K€). L'axe est cadré sur les valeurs et ne part pas de zéro.
- Du découpage sectoriel standard retenu par les marchés financiers pour classer les entreprises en fonction de leur activité – 23 secteurs selon la classification S&P (US) ou ICB (Euronext)
- De la répartition par AVALOR des différents codes NAF/APE dans chacun de ces 23 secteurs pour déterminer un multiple propre à chaque entreprise valorisée
- Des transactions sectorielles réalisées pour une période donnée permettant de déterminer un multiple moyen pour la période – Sources Absolucе, Argos Witu, DealSuite, CCEF…
- De la décote appliquée sur les multiples de transactions sectorielles constatés sur le marché des Mid&Small Cap compte tenu de la taille et du secteur de l'entreprise (40% à 60%)
Le taux d'actualisation est constitué des 3 éléments suivants :
- Le taux des OAT (Obligations Assimilables du Trésor) à 10 ans base de la part de rémunération sans risque dans le taux d'actualisation – Source BdF, Trading Economics…
- Le taux d'inflation moyen sur 12 mois glissants hors prix du tabac
- La prime de risque marché actions communément retenue par les analystes financiers et experts de la profession affectée d'une prime additionnelle dégressive liée la taille de l'entreprise (4% à 10,5%)
Méthodes de valorisation complémentaires
Valorisation d'entreprise (en K€) : VE
La valorisation approchée VE, correspond à la valeur globale de la valeur économique d'une société, sans prise en compte de la trésorerie disponible ni des dettes financières à la date du dernier exercice. Nous réalisons cette évaluation à partir de l'indicateur de l'Excédent Brut d'Exploitation (EBE), indice clé reflétant le résultat d'exploitation avant prise en compte des éléments financiers, exceptionnels et des amortissements.
Valorisation par l'actif net comptable corrigé : ANCC
La méthode de l'actif net comptable corrigé (ANCC) est une méthode de valorisation patrimoniale. Cette approche repose principalement sur deux opérations : la neutralisation des non-valeurs figurant à l'actif, c'est-à-dire des éléments comptables qui ne représentent pas une véritable richesse pour l'entreprise (tels que les frais d'établissement, frais de recherches, etc.), et l'intégration de la valeur vénale de son patrimoine, en réévaluant les actifs (terrains, bâtiments, etc.) à leur valeur de marché actuelle. La valorisation obtenue par la méthode de l'ANCC correspond généralement à la valeur plancher de l'entreprise, c'est-à-dire à la valeur minimale au-dessous de laquelle la société ne devrait pas être cédée. Cependant, cette méthode offre une vision essentiellement statique de l'entreprise, centrée sur la valeur de son patrimoine à un instant donné, sans prendre en compte sa capacité future à générer des bénéfices. Ainsi, pour obtenir une évaluation plus complète et représentative de la valeur économique globale de la société, il est recommandé de combiner l'ANCC avec des méthodes fondées sur la rentabilité, telles que la méthode Goodwill.
Données financières issues des liasses fiscales
Etats financiers sur 3 exercices — NR * Données non révélables (dépôt procédure confidentielle)
| Bilan actif | 2024 (12 mois) | 2023 (12 mois) | 2022 (12 mois) |
|---|---|---|---|
| Actif Immobilisé Net | 890 050 | 593 347 | 536 861 |
| Immobilisations corporelles | 9 169 | 9 211 | 13 445 |
| Immobilisations incorporelles | 865 063 | 562 484 | 502 060 |
| Autres immobilisations | 15 818 | 21 652 | 21 356 |
| Amortissements | 144 527 | 365 830 | 294 757 |
| Actif Circulant net | 326 178 | 550 877 | 576 271 |
| Stocks & En-cours | 0 | 0 | 0 |
| Créances clients | 241 839 | 482 249 | 375 834 |
| Autres créances | 84 301 | 54 573 | 99 314 |
| Provisions | 45 351 | 3 639 | 3 639 |
| Disponibilités / Trésorerie | 38 | 14 055 | 101 123 |
| Comptes de régularisation | 0 | 2 054 | 4 487 |
| Total Actif | 1 216 228 | 1 146 278 | 1 117 619 |
| Bilan passif | 2024 (12 mois) | 2023 (12 mois) | 2022 (12 mois) |
|---|---|---|---|
| Capitaux propres | 601 773 | 530 487 | 548 158 |
| Autres fonds propres | 0 | 0 | 0 |
| Provisions pour risques et charges | 0 | 0 | 0 |
| Dettes | 543 949 | 375 991 | 340 699 |
| Dettes financières | 7 497 | 9 655 | 1 462 |
| Dettes fournisseurs | 311 887 | 139 378 | 106 159 |
| Dettes fiscales & sociales | 224 564 | 226 959 | 232 788 |
| Autres dettes | 0 | 0 | 289 |
| Comptes de régularisation | 70 506 | 239 800 | 228 763 |
| Total Passif | 1 216 228 | 1 146 278 | 1 117 619 |
| Compte de résultat | 2024 (12 mois) | 2023 (12 mois) | 2022 (12 mois) |
|---|---|---|---|
| Ventes de l'exercice | 0 | 0 | 0 |
| Marge commerciale | -77 | 0 | 0 |
| Production de l'exercice | 1 020 240 | 1 091 615 | 1 141 312 |
| Chiffre d'affaires | 856 433 | 968 030 | 1 045 062 |
| Marge brute globale | 802 211 | 851 558 | 914 806 |
| Valeur ajoutée | 617 916 | 638 371 | 699 807 |
| Excédent brut d'exploitation (EBE) | 45 755 | 138 096 | 196 266 |
| Dont autres achats et charges externes | 185 597 | 213 187 | 214 999 |
| Dont impôts et taxes | 2 485 | 1 663 | 6 507 |
| Dont salaires et charges | 569 676 | 499 945 | 503 701 |
| Résultat d'exploitation (REX) | 43 431 | 68 096 | 123 994 |
| Dont amortissements et provisions | 49 410 | 71 072 | 73 036 |
| Résultat financier | 389 | 14 | 2 |
| Résultat courant avant impôt | 43 820 | 68 110 | 123 996 |
| Résultat exceptionnel | -14 112 | -13 179 | 789 |
| Résultat net (RNET) | 29 708 | 85 985 | 147 636 |
| Dont impôt sur la société | 0 | -31 055 | -22 851 |
| Indicateurs financiers | 2024 (12 mois) | 2023 (12 mois) | 2022 (12 mois) |
|---|---|---|---|
| Fonds de roulement (FDR) | -288 277 | -62 860 | 11 297 |
| Besoin en fonds de roulement (BFR) | -281 684 | -76 915 | -89 826 |
| Trésorerie nette | -6 593 | 14 055 | 101 123 |
| Capacité d'autofinancement (CAF) | 79 117 | 156 656 | 220 672 |
Schéma de financement
Apport minimum requis
Il s'agit du montant minimum que le repreneur doit mobiliser pour envisager la reprise des titres de la société. Sans cet apport, l'accès à un prêt bancaire est généralement impossible. Ce capital est investi directement par le repreneur et représente en général 30 % de la valeur totale des titres. Les établissements financiers exigent cet effort personnel afin de démontrer l'engagement du repreneur et de limiter leur exposition au risque.
Dette financière
Dans une reprise d'entreprise, la dette contractée est généralement une dette senior, remboursable sur une durée de 5 à 7 ans. Dans le présent schéma de financement, elle est établie sur 7 ans, avec un taux d'intérêt moyen de 4,5 %. Le remboursement s'effectue par annuités constantes, calculées en fonction de la valorisation retenue (basse ou haute). Ce mode de financement constitue la part complémentaire à l'apport personnel dans la couverture du prix d'acquisition.
Scénario 35% - 65%
Scénario 50% - 50%
Scoring
Analyse de la performance, de la structure et de la solidité financière
Le Z-Score d'Altman est un modèle d'analyse financière développé par le professeur Edward Altman dans les années 1960.
Ce modèle est utilisé pour évaluer la probabilité de faillite d'une entreprise, autrement dit, le risque que celle-ci connaisse des difficultés à 2-3 ans ou au contraire se trouve dans une situation saine au moment du calcul du Z-Score. Cette mesure et le Z-Score de l'entreprise est calculé sans considération d'appartenance de celle-ci à un secteur ou à un autre ou prise en compte de sa taille relative à l'intérieur de son secteur d'activité.
Z-Score = 6.56A + 3.26B + 6.72C + 1.05D
Risque de défaillance
Ratios et analyses
Mesure la rentabilité opérationnelle de l'entreprise et l'efficacité dans la gestion des coûts. Un ratio de Marge d'EBE au-dessus de 40% est considéré comme solide. A contrario, un ratio inférieur à 20% est considéré comme insuffisant et peut indiquer que l'entreprise a des difficultés à générer des revenus suffisamment élevés pour couvrir ses coûts d'exploitation. Un ratio faisant apparaitre une valeur négative met en évidence l'absence de rentabilité opérationnelle de l'entreprise.
Le ROA mesure la capacité de l'entreprise à générer des profits à partir de ses actifs. Un ratio supérieur à 20 % démontre une rentabilité solide et une utilisation efficace des actifs. En deçà de 5 %, les bénéfices générés sont faibles au regard des actifs détenus, ce qui peut révéler une inefficacité dans les choix d'investissement. Une valeur négative traduit une entreprise en perte (non nécessairement anormale pour une jeune structure) d'où l'importance de privilégier la tendance à la valeur ponctuelle.
Le ROE mesure les profits dégagés par l'entreprise avec l'argent investi par ses actionnaires. Un ratio supérieur à 10 % démontre une rentabilité solide. Entre 3 % et 10 %, la performance est à nuancer selon le secteur et l'intensité capitalistique. En deçà de 3 %, les bénéfices générés sont faibles au regard des capitaux investis, ce qui peut révéler une inefficacité des investissements financiers. Une valeur négative traduit une entreprise en perte. Lorsque le ratio affiche « NS » (non significatif), cela indique que les capitaux propres sont négatifs, quelle que soit la valeur du résultat net de l'exercice.
Le gearing mesure le niveau d'endettement de l'entreprise par rapport à ses actifs. Plus il est élevé, plus l'entreprise dépend des financements bancaires. Un ratio compris entre 0,30 et 0,60 est considéré comme équilibré, sans excéder 1, et s'apprécie en fonction de l'intensité capitalistique. Au-delà de 1, l'entreprise peut rencontrer des difficultés d'accès au crédit bancaire, voire se trouver en situation de surendettement. En deçà de 0,30, elle bénéficie d'une forte indépendance financière, bien qu'un ratio très faible puisse signaler une sous-utilisation de l'effet de levier. Une valeur à zéro indique l'absence totale de dette financière et de comptes courants d'associés. Lorsque le ratio affiche « NS » (non significatif), cela signifie que les capitaux propres sont négatifs, quel que soit le montant des dettes financières de l'exercice.
Mesure la capacité de l'entreprise à honorer ses dettes à court terme. Un ratio supérieur à 1, voire 1,2, est considéré comme acceptable par les banques dans le cadre d'un octroi de nouveaux crédits. En deçà de 1, l'entreprise s'expose à des difficultés financières à plus ou moins court terme. À l'inverse, une valeur très supérieure à 1 ou au-dessus de celle de ses pairs peut signaler une sous-utilisation des actifs. Lorsque le ratio affiche « NS » (non significatif), cela indique que l'entreprise ne détient pas de dettes à court.
Mesure la capacité de l'entreprise à couvrir ses dettes par ses bénéfices opérationnels. Déterminant dans le calcul de la capacité d'emprunt et la gestion de trésorerie, il sert également de référence pour définir les modalités de remboursement d'une dette. Une valeur comprise entre 2 et 4 est généralement acceptable. Au-delà, le risque de défaillance augmente considérablement, traduisant une dépendance excessive à l'endettement pour financer l'activité. Lorsque le ratio affiche « NS » (non significatif), cela indique que la CAF est négative ou nulle, rendant le calcul non interprétable.
Benchmark sectoriel — Positionnement concurrentiel
Chiffre d'affaires
25% des entreprises ayant le même code APE ont un chiffre d'affaires inférieur à 106 K€ (1er quartile)
50% des entreprises ayant le même code APE ont un chiffre d'affaires compris entre 106 K€ et 2 350 K€,
la médiane se situant à 306 K€
25% des entreprises ayant le même code APE ont un chiffre d'affaires supérieur à 2 350 K€ (3ème quartile).
Résultat net
25% des entreprises ayant le même code APE ont un résultat net inférieur à 0,9 K€ (1er quartile)
50% des entreprises ayant le même code APE ont un résultat net compris entre 0,9 K€ et 118 K€,
la médiane se situant à 26,5 K€
25% des entreprises ayant le même code APE ont un résultat net supérieur à 118 K€ (3ème quartile).
Détails des cessions les plus proches
Le tableau ci-après présente une sélection de transactions comparables issues des publications officielles du BODACC. Ces données correspondent à des cessions réelles, pour lesquelles sont notamment recensés le prix de vente déclaré et, lorsque l'information est disponible, le chiffre d'affaires de l'activité cédée.
L'intérêt de cette approche est de confronter la valorisation théorique de l'entreprise à des références de marché effectivement constatées. Les transactions retenues permettent ainsi d'apprécier les niveaux de prix pratiqués pour des activités similaires, en tenant compte du secteur d'activité, de la nature du fonds cédé et de la zone géographique concernée.
Cette analyse constitue un élément d'éclairage complémentaire dans l'appréciation de la valeur. Elle ne se substitue pas aux autres méthodes de valorisation, mais permet de vérifier la cohérence de la valeur retenue au regard des prix observés sur le marché.
| SIREN | Ville | Code postal | CA bas | CA haut | EBE | RNET | Prix de vente | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 928858901 | Lyon | 69002 | 250 001 € | 500 000 € | 39 K€ | 20 K€ | 130 000 € | 2025 |
| 984931360 | Lyon | 69001 | 250 001 € | 500 000 € | 34 K€ | 20 K€ | 110 000 € | 2025 |
| 983406745 | Saint-Fons, Feyzin | 69320 | 100 001 € | 250 000 € | 14 K€ | 9 K€ | 45 000 € | 2024 |
| 889260964 | Domarin, Meyzieu | 69330 | 5 000 001 € | 7 500 000 € | 333 K€ | 156 K€ | 790 000 € | 2024 |
| 832111884 | Grigny-sur-Rhône | 69520 | 1 000 001 € | 1 500 000 € | 140 K€ | 79 K€ | 390 000 € | 2024 |
| 800067555 | Meyzieu, Heyrieux | 38540 | 1 000 001 € | 1 500 000 € | 22 K€ | 11 K€ | 74 000 € | 2023 |
| 833713456 | Feurs, Balbigny | 42510 | 1 000 001 € | 1 500 000 € | 110 K€ | 72 K€ | 255 000 € | 2024 |
| 833713456 | Feurs, Montrond-les-Bains | 42210 | 1 000 001 € | 1 500 000 € | 214 K€ | 117 K€ | 494 000 € | 2024 |
| 408505378 | Grenoble | 38000 | 3 000 001 € | 5 000 000 € | 269 K€ | 187 K€ | 700 000 € | 2025 |
| 408505378 | Grenoble | 38000 | 3 000 001 € | 5 000 000 € | 251 K€ | 154 K€ | 700 000 € | 2025 |
| 439567629 | Saint-Pourçain-sur-Sioule, Bellerive-sur-Allier | 03500 | 1 500 001 € | 2 000 000 € | 183 K€ | 83 K€ | 550 000 € | 2024 |
| 799606009 | Lons-le-Saunier, Montmorot | 39570 | 1 000 001 € | 1 500 000 € | 232 K€ | 114 K€ | 650 000 € | 2025 |
| 987751724 | Ceyrat | 63122 | 500 001 € | 750 000 € | 110 K€ | 70 K€ | 280 000 € | 2025 |
| 813241973 | Nolay, Épinac | 71360 | 250 001 € | 500 000 € | 53 K€ | 34 K€ | 180 000 € | 2023 |
| 938869880 | Orcines, Royat | 63130 | 500 001 € | 750 000 € | 64 K€ | 33 K€ | 150 000 € | 2025 |
| 938869880 | Orcines | 63870 | 500 001 € | 750 000 € | 336 K€ | 178 K€ | 800 000 € | 2025 |
| 397929365 | Aix-les-Bains, Marnaz | 74460 | 3 000 001 € | 5 000 000 € | 311 K€ | 156 K€ | 800 000 € | 2025 |
| 912921202 | Morzine, Thonon-les-Bains | 74200 | 1 500 001 € | 2 000 000 € | 133 K€ | 90 K€ | 380 000 € | 2025 |
| 882237761 | Gagnières, Molières-sur-Cèze | 30410 | 100 001 € | 250 000 € | 15 K€ | 8 K€ | 50 000 € | 2025 |
| 911014256 | Nîmes | 30000 | 500 001 € | 750 000 € | 22 K€ | 15 K€ | 67 000 € | 2025 |
| 753812296 | Bourges, Saint-Doulchard | 18230 | 1 000 001 € | 1 500 000 € | 82 K€ | 51 K€ | 216 000 € | 2024 |
| 823810056 | Saint-André-les-Alpes | 04170 | 100 001 € | 250 000 € | 7 K€ | 4 K€ | 23 000 € | 2018 |
| 900465121 | Montferrier-sur-Lez, Montpellier | 34090 | 2 000 001 € | 3 000 000 € | 97 K€ | 58 K€ | 290 000 € | 2025 |
| 885095497 | Seignelay, Auxerre | 89000 | 250 001 € | 500 000 € | 128 K€ | 81 K€ | 350 000 € | 2024 |
| 885095497 | Seignelay, Auxerre | 89000 | 250 001 € | 500 000 € | 126 K€ | 85 K€ | 350 000 € | 2024 |

